



Un parc, aménagé par Montesquieu, entoure le château, de ses vastes pelouses et ses arbres d’ornements : buis, viorne, forsythia, althéa… Une large allée traverse ce jardin et mène à un corps de ferme du XIXe siècle édifié à l’écart du château, où se trouvaient à l’époque de Montesquieu « une vaste ménagerie [endroit où étaient nourris les bestiaux et volailles] en trois corps réunis ».
Trois passerelles permettent d’accéder au château et de découvrir la façade est du château, couverte d’un rosier blanc. Au-delà, dans le parc, un cadran solaire, et les formes douces d’une prairie contrastent avec l’aspect « gothique » du château (comme le qualifiait Montesquieu). A l’intérieur du château, le premier étage offre plusieurs points de vue qui permettent d’apprécier ce paysage harmonieux et paisible.
« O rus quando te aspiciam » « Ô campagne quand te reverrai-je », tel était le désir de Montesquieu de retrouver le domaine qui était si cher à son cœur. Montesquieu a fait graver cette citation, d’Horace, au dessus de la première porte qui permet l’accès au château et « Deliciae domini » « Les délices du maître » sur la seconde porte.
«Ne voudriez-vous pas voir […] le château de La Brède, que j’ai si fort embelli depuis que vous ne l’avez vu ? C’est le plus beau lieu champêtre que je connaisse».